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Nous nous engageons contre les perturbateurs endocriniens

2 Juil 2020

La question des perturbateurs endocriniens a été portée par Benoît Hamon lors de la campagne des présidentielles de 2017. Cela a permis une médiatisation renforcée et un début de prise conscience pour le grand public. C’est un enjeu de santé environnementale très important.

En 2002, l’OMS en a donné la définition suivante : « Un perturbateur endocrinien (PE) est une substance ou un mélange de substances, qui altère les fonctions du système endocrinien, et, de ce fait, induit des effets néfastes dans un organisme intact, chez sa progéniture ou au sein de (sous)-populations. »

Ils induisent une baisse des défenses immunitaires et accroissent le développement des maladies infectieuses.

Le rapport présente les premiers résultats de l’étude régionale, la charte régionale ainsi que le plan d’actions. Les sources d’exposition sont nombreuses : l’alimentation, les objets en plastique, les produits pharmaceutiques et cosmétiques. L’étude a mis en évidence 39 substances prioritaires.

Nous proposons une charte régionale d’engagements avec le soutien du Réseau Santé Environnement. 5 leviers d’actions ont été retenus :

  • Réduire l’utilisation des produits phytosanitaires et biocides qui contiennent des PE afin de tendre vers leur élimination.
  • Réduire l’exposition aux PE dans l’alimentation en développant la consommation d’aliments biologiques et l’usage de matériels pour faire la cuisine ne comportant pas de PE.
  • Favoriser l’information sur l’enjeu des PE.
  • Déployer une politique d’achats éliminant progressivement les PE dans les achats publics
  • Informer les citoyens sur l’avancement des engagements.

Notre plan d’action s’articule autour de 3 axes :

  • Information/communication : il s’agit de faire connaître l’étude, de définir et déployer un plan de communication.
  • Connaître : cela passe le soutien à la recherche, la diffusion d’outils de formation, et l’étude de la faisabilité de la création d’un pôle de recherche et de suivi.
  • Sensibiliser pour réduire : l’objectif est d’avoir des outils adaptés aux différents publics.

Notre collectivité s’engagera dans l’élaboration d’un plan interne afin d’être exemplaire, c’est indispensable. Ce sera la preuve par l’exemple et renforcera ainsi le poids de notre parole et de nos actions concernant les perturbateurs endocriniens.